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6 capitales pour un break automnal

En manque de voyage ? Cet automne, l’Aéroport de Montpellier est relié aux plus grandes capitales d’Europe et d’Afrique du nord. Idéal pour une escapade de quelques jours pendant les vacances de la Toussaint.

Après des mois de diète, il est temps de retrouver le goût du voyage. Certes, la Covid-19 complique les déplacements, notamment au-delà des océans. Mais il est possible de voyager en Europe ou en Afrique du nord, pour profiter des derniers rayons de soleil, se cultiver ou tout simplement se changer les idées. L’Aéroport de Montpellier et les compagnies aériennes ont mis en place des protocoles stricts pour assurer la sécurité sanitaire des passagers. Il convient néanmoins de vérifier avant le départ les conditions d’entrée, certains pays exigeants des tests PCR négatifs. Bon voyage… 

 

Rome, la ville de toutes les histoires

Tous les chemins mènent à Rome… Mais une fois sur place, il vous faudra trouver la bonne route ! Car dans ce berceau de la civilisation occidentale, on louvoie entre la ville Antique, la ville baroque et la ville apostolique. Pour mettre un peu d’ordre dans cette Rome échevelée, choisissons l’ordre… chronologique ! A tout empereur tout honneur, le Colisée et le Forum rappellent les leçons de latin. La visite se transforme ensuite en rallye épique, à la découverte des façades baroques et Renaissance du centre-ville. Les chefs-d’œuvre sont partout, dans les venelles, dans les églises. Le meilleur moyen de garder la tête froide devant tant de splendeurs est encore de s’accorder des pauses rafraîchissantes : place d’Espagne dont les escaliers dégoulinent d’azalées ou Piazza Novana aux fontaines exubérantes. Là, les vendeurs de glaces vous convaincront que même à Rome, la gourmandise n’est pas un péché ! Cette échappée romaine passe aussi par la fontaine de Trevi, pour y jeter une pièce et faire un vœu… De l’autre côté du Tibre, le Vatican exhibe ses richesses. Pèlerinage obligatoire, pour admirer la Basilique Saint-Pierre avant d’explorer les musées du Vatican, avec pour bouquet final le plafond de la Chapelle Sixtine peint par Michel Ange. Difficile de rester de marbre ! 

Comment on va à Rome ? Avec Transavia, qui propose deux vols par semaine, les jeudis et dimanches. www.transavia.com 

 

Luxembourg, elle a tout d’une grande

C’est l’une des plus petites capitales d’Europe. Et pourtant, elle a tout d’une grande ! Perchée sur un plateau rocheux, Luxembourg dévoile un riche patrimoine. Le patchwork des bâtiments – néobaroque, néo Renaissance ou Art Nouveau - guide les pas. Du palais habité par le Grand-Duc Henri (le souverain du pays) à la cathédrale gothique Notre-Dame, la déambulation dans la Haute Ville est un enchantement pour les yeux. Les musées sont légion, d’histoire, d’art moderne et bien évidemment, de la banque ! La balade devient bucolique sur le chemin de la corniche qui longe les remparts et dévoile des points de vue romantiques sur la citadelle, l’abbaye bénédictine de Neumünster transformée en centre culturel et la ville basse fortifiée. Il faut se perdre dans les pittoresques quartiers du Grund et de Clausen, le long des méandres de la rivière Alzette ; visiter les casemates du Bock et de la Pétrusse, témoins des anciennes fortifications ; arpenter le plateau du Kirchberg qui abrite les institutions européennes, avant de reprendre le rythme. Entre les places d’Armes et Guillaume II, le long de la Grande Rue, les boutiques scintillent. Quand vient le soir, les 120 000 habitants s’encanaillent dans les bars branchés ou titillent leurs papilles dans les restaurants de « l’îlot gastronomique », pour un dîner de bon goût.

Comment on va à Luxembourg ? Avec Luxair, qui relie Montpellier à Luxembourg deux fois par semaine, les mercredis et samedis. www.luxair.lu/fr  

 

Lisbonne, voyage hors du temps

A l’embouchure du Tage, la tour de Belém (XVIème siècle) veille comme une sentinelle à ce que le progrès ne tue pas l’âme de Lisbonne. Elle fut le témoin des épopées de Magellan ou Vasco de Gama. Avec les richesses rapportées du Nouveau Monde, la ville a bâti des chefs d’œuvre, comme le monastère des Hiéronymites, indispensable étape pour appréhender cette capitale qui reste l’une des plus authentiques d’Europe. Les façades en azulejos servent de fils d’Ariane pour explorer ses rues populeuses, au son des funiculaires et des tramways équilibristes qui frôlent les façades. Depuis les « miradouros » (belvédères), les quartiers se dévoilent sans fard : le pittoresque Alfama jalonné d’échoppes de chapeliers et de pâtisseries gourmandes, le branché Bairro Alto qui abrite bars et ateliers de créateurs. Quel contraste avec le décor néo-classique de la Baixa, la ville basse. Un tremblement de terre la détruisit, en 1755. On rebâtit des immeubles et des places aux proportions parfaites, comme l’élégante Praça do Comércio qui s’ouvre sur le Tage. Le pont suspendu du 25 avril n’est plus très loin. Bars et restaurants ont envahi les anciens entrepôts voisins, pour de chaudes soirées jusqu’à plus soif.

Comment on va à Lisbonne ? Avec Transavia, qui vole deux fois par semaine pour Lisbonne, les vendredis et dimanches. www.transavia.com

 

Tunis, la Méditerranée côté sud… 

Envie d’un dernier rayon de soleil avant l’hiver ? Osez Tunis… A la croisée des routes marchandes entre la Méditerranée et l’Afrique subsaharienne, c’est l’une des plus attachantes villes d’Afrique du nord. Dans le quartier colonial, le théâtre municipal, l’hôtel Carlton de style art-déco et la cathédrale Saint-Vincent-de-Paul témoignent de l’ancienne présence française. Partout, les terrasses à l’européenne attirent la jeunesse dorée. On en profite pour visiter le musée national du Bardo, ancien palais/harem du XIXème siècle de style andalo-mauresque, qui expose les vestiges archéologiques du pays. Quel contraste avec la médina enfermée dans d’épais remparts. Elle éblouit par la blancheur de ses maisons, ses mosquées aux chics minarets, son dédale de ruelles… Marchandage obligatoire dans les souks animés ! Pour s’échapper, il faut prendre de l’altitude, à la terrasse d’un café aménagé sur un toit. On s’y délecte d’un thé à la menthe en contemplant la ville qui file jusqu’aux chics banlieues du bord de mer : l’antique Carthage bâtie par les Phéniciens et Sidi Bou Saïd, village star aux maisons blanches et bleues… Une vraie carte postale ! 

Comment on va à Tunis ? Avec Transavia, qui relie Montpellier à la capitale tunisienne jusqu’à deux fois par semaine, les vendredis et dimanches. www.transavia.com

 

Athènes, la nouvelle vague

Depuis quelques semaines, l’Acropole d’Athènes s’éclaire chaque soir d’illuminations en 3D, comme le symbole d’une ville qui se réinvente. Bien sûr, les sites antiques attirent comme un aimant. Une promenade zigzague entre les marbres et les cyprès pour ne rien rater des principaux points d’intérêt, du cimetière du Céramique à la porte d’Hadrien en passant par l’emblématique colline rocheuse coiffée par le Parthénon. De là-haut, à 156 m, on planifie les prochaines visites ! Autour de la place Syntagma, Athènes dévoile ses monuments institutionnels, à commencer par le Vieux Palais devenu Parlement qui doit sa popularité aux soldats de sa garde habillés d’une jupette et de souliers garnis de pompons ! Le quartier de Plaka, labyrinthe grouillant de ruelles et escaliers, est plus brouillon. On s’y perd dans les traces d’un chat errant, jusqu’au marché aux puces de Monastiraki. Ce déballage de vieilles pierres ne doit pas faire oublier qu’Athènes regarde vers le futur, à l’image du centre culturel de la Fondation Stavros signé Renzo Piano ou de la fondation Goulandris dédiée à l’art contemporain qui abrite des œuvres de Pierre Soulages ; que la capitale est aussi une ville maritime. Depuis les terrasses de cafés qui dominent le célèbre port du Pirée, le spectacle du ballet des bateaux vers Santorin ou Mykonos invite à prendre le large. 

Comment on va à Athènes ? Avec Transavia, qui vole jusqu’à deux fois par semaine pour Athènes, les mardis et samedis. www.transavia.com 

 

Madrid, sous le signe de la movida

Madrid a la beauté fatale d’un hidalgo. Fière le long de ses avenues, plus ténébreuse dans ses quartiers populaires, la capitale espagnole cultive les paradoxes. La Calle Gran Via - qui concentre les styles architecturaux du XXème siècle, du néoclassique à l’Art nouveau - est sa colonne vertébrale, à arpenter la tête en l’air. Depuis le Palais Royal jusqu’à l’exubérant Palais de Cibeles (l’Hôtel de ville) néogothique, on découvre une ville élégante et fiévreuse. On occupe ses journées à arpenter les musées, parmi les plus beaux d’Europe : Velasquez, Rubens et Goya ont envahi le Prado ; Le Caravage, Cézanne et Van Gogh trônent en bonne place au musée Thyssen-Bornemisza ; Picasso, Dali et Miro préfèrent le Musée Reina Sofia. Mais on garde des forces pour la nuit, toujours longue à Madrid ! Les terrasses de l’élégante Plaza Major s’animent en début de la soirée. De là, on rejoint le marché couvert de San Miguel pour partager des tapas. Plus loin, le populaire quartier de Malasana est le nouveau cœur de la culture alternative, avec ses magasins de stylistes et ses bistrots décalés… A moins de préférer Chueca, épicentre du Madrid gay devenu le lieu de toutes les fêtes. Qué calor !  

Comment on va à Madrid ? Avec Transavia, qui relie Montpellier à la capitale espagnole deux fois par semaine, les vendredis et dimanches. www.transavia.com

 

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