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Cinq raisons d’explorer les rives du Rhin

Entre Suisse, France et Allemagne, le Rhin sert de fil rouge à des expériences sportives, culturelles et gourmandes. Un voyage vivifiant et dépaysant, à réaliser au départ de la ville de Bâle.

Se laisser surprendre par Bâle

De toutes les villes suisses, Bâle est l’une des plus attachantes. Sûrement parce que lovée le long du Rhin devenu l’une des principales voies fluviales d’Europe, elle est tout aussi romantique que dynamique. Aux portes de la France et de l’Allemagne, les cultures s’y entrechoquent. Dans le cœur historique préservé, les ruelles médiévales et les bâtiments historiques lèchent les rives. Du grès rose de la cathédrale (Münster) à la façade rouge de l’Hôtel de ville, on en prend plein les yeux. La culture n’est jamais ennuyeuse, dans les quarante musées ; par exemple le joyeux Musée des Poupées ou le Musée des Beaux-Arts/Kunstmuseum (le plus prestigieux de Suisse) abrité dans un nouveau bâtiment aux lignes strictes qui magnifie les œuvres de Picasso, Matisse ou Miro. Bâle aurait pu s’endormir sur ses lauriers. Elle sait aussi regarder vers le futur, avec la célèbre foire Art Basel qui attire chaque année les collectionneurs d’art contemporain et les audacieux bâtiments nés de l’imagination des plus fantasques architectes de la planète. Le Vitra Design Museum de Frank Gehry ou la Tour Roche dessinée par Herzog et De Meuron (deux enfants de la ville) témoignent de cette vitalité.   

Randonner dans la Forêt Noire

L’heure est au slow tourisme. Avec ses montagnes plantées d’épicéas et de conifères et ses pâturages livrés à de grasses vaches, le massif allemand de la Forêt Noire (classé Parc National) qui s’étale au nord de Bâle s’inscrit à merveille dans l’air du temps. Les marcheurs sont à leur aise sur les 23 000 kilomètres de sentiers qui balafrent les pentes ; les gourmands aussi, qui ne manqueront pas de faire quelques haltes dans les fermes-auberges. Les itinéraires sont nombreux, par exemple au départ de la ville de Fribourg, étape intemporelle aux jolies maisons typiques et balcons fleuris. Dans cette région préservée, l’agritourisme est roi. L’écomusée de plein air de la Forêt Noire témoigne des traditions artisanales à travers la reconstitution de fermes et moulins d’autrefois. Lorsque les kilomètres usent, on se détend dans les eaux des lacs de Titisee ou Schluchsee (le plus vaste de Forêt Noire), délicieuses trouées qui contrastent avec les forêts couleur émeraude. Et parce qu’en Allemagne aussi, il peut faire chaud, on rejoint le sommet du Feldberg qui culmine à 1493 m. De là-haut, la tête au frais, le panorama file jusqu’aux Alpes

 

Frissonner de plaisir à Europa Park

Europa Park fait le beau temps sur la petite ville de Rust. C’est ici, à deux pas de la frontière française, que le second parc d’attractions d’Europe en nombre de visiteurs a ouvert ses portes, en 1975. Avec ses « quartiers » aux décors soignés, il propose de visiter l’Europe en un seul voyage. Les familles apprécient ses spectacles et douces attractions comme « Arthur et les Minimoys » ou « La Forêt Enchantée » (sur le thème des contes des frères Grimm), les ados et les jeunes adultes préfèrent la douzaine de montagnes russes détonantes… Pour ne rien rater des loopings du Blue Fire, des caméras filment même les passagers, catapultés à 100 km/h en 2 secondes et demie. Plus loin, le Silver Star défie les lois de la gravité en emportant les intrépides à 73 m au-dessus du sol. Décoiffant, dans tous les sens du terme ! Notre préféré : le Wodan, une montagne russe en bois dont les wagons dévalent les pentes dans un fracas étourdissant. En 2019, Europa Park a encore enrichi son offre en ajoutant un parc aquatique baptisé Rulantica. Dans un décor scandinave, toboggans, piscines à vagues et rivières sauvages promettent des sensations humides. 
 

Prendre la bonne route… des vins 

De part et d’autre du Rhin, les coteaux peignés de vignes ondulent à l’infini. Le plus difficile sera de choisir la bonne rive ! Le Bade-Wurtemberg est la troisième région viticole d’Allemagne. A l’ombre de la Forêt Noire, la Route Badoise du Vin dévoile d’authentiques villages de vignerons (un coup de cœur pour Sasbachwalden) et de spectaculaires ruines de châteaux (par exemple Hochburg). Rieslings et traminers s’y dégustent avec modération. On met de l’eau dans son vin en terminant la découverte par Baden-Baden, délicieuse station thermale aux décors d’opérette. De l’autre côté du Rhin, en France, la Route des Vins d’Alsace n’a pas à… rougir. Elle serpente sur 170 km dans une campagne riante, à la découverte des meilleurs blancs. La route donne accès à 38 sentiers menant à des points de vue célèbres, par exemple celui du château du Haut-Koenigsbourg. Les maisons à colombages des villages (Marlenheim, Riquewihr, Guebwiller, Kaysersberg) et les winstubs (auberges) assurent le décorum. On agrémente la balade par un pique-nique dans les vignes ou une soirée « flammekueche » chez un vigneron… 

 

Découvrir Heidelberg, la ville « sœur » de Montpellier  

Il faut descendre le Rhin, dépasser Strasbourg et flirter avec le Luxembourg, puis lui faire une infidélité pour tomber nez à nez avec Heidelberg. Car la ville ne borde pas le fleuve mais l’un de ses affluents, le Neckar. Un château de pierres rouges qui surplombe la rivière, un cœur de ville préservé où l’architecture gothique et baroque jaillit à chaque coin de rue… elle est si romantique qu’elle inspira poètes et écrivains : Goethe bien sûr mais aussi Victor Hugo ou Alexandre Dumas. Mais n’allez pas croire qu’Heidelberg est une belle endormie. Le musée allemand de la pharmacie installé dans une aile du château témoigne d’une foisonnante histoire qui perdure aujourd’hui. Siège de la plus ancienne université d’Allemagne (1386) qui donna au monde onze prix Nobel, elle vibre toujours au rythme de ses 30 000 étudiants qui s’égaillent chaque soir sur la place de l’Université, là même où Luther a soutenu sa doctrine protestante. Avec une telle histoire, la ville allemande s’est trouvée des points communs avec Montpellier. Et c’est en toute logique que les deux villes sont jumelées, depuis 1961… 

Comment on y va ?  Avec easyJet, qui relie Montpellier à l’aéroport de Bâle/Mulhouse, avec jusqu’à un vol par jour.
 

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