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Poitou, une destination mais trois ambiances !

Si elle a la tradition du bon goût, la région est aussi une ode à la nature et aime apprendre en s’amusant, au Futuroscope. Trois expériences, pour se dépayser en France…

 

Poitiers, pour un concentré d’histoires

On la surnomme la « ville aux cent clochers », même si elle ne compte qu’une trentaine d’églises et édifices religieux. Pas si mal pour une cité de 90 000 habitants ! Si pour beaucoup, Poitiers se résume à un souvenir d’école, à savoir 732 (la date de la bataille qui vit Charles Martel stopper la progression des arabo-berbères), elle a maintes fois marqué l’histoire. Ses vieilles rues bordées de demeures à pans de bois rappellent le rôle qu’elle joua au Moyen-Age, lorsqu’elle était lieu de résidence de la dynastie des Plantagenêt, qui a laissé derrière elle le Palais des Comtes de Poitou-Ducs d’Aquitaine à la gigantesque salle des pas perdus (il abrite cet été un « café mobile », pour une pause gourmande) ; ou lorsqu’elle devient capitale de la France pendant la guerre de Cent Ans. La municipalité a valorisé ce patrimoine avec goût et déambuler dans la ville, c’est comme se promener dans un livre d’histoire. 

Depuis la place Leclerc devenue piétonne et bordée par l’Hôtel de Ville de style Renaissance, on rejoint l’église Notre-Dame-la Grande. Chef d’œuvre de l’art roman entièrement rénové, elle brille comme un sou neuf. Durant l’été, des illuminations parent ses façades de couleurs vives, telle qu’elle était il y a 800 ans. La cathédrale Saint-Pierre coiffée de deux tours massives, le baptistère Saint-Jean (l’un des plus anciens monuments chrétiens d’Europe) ou le quartier de Sainte-Radegonde délicieusement préservé, en mettent plein la vue. Partout, cafés et restaurants s’animent au rythme des 30 000 étudiants qui font de Poitiers une place forte… du savoir. Rabelais, Ronsard et Descartes n’ont-ils pas usé leur fond de culotte sur les bancs de la faculté ? Le soir venu, cette jeunesse regarde vers le futur au Rooftop, lieu incontournable pour boire un verre ou grignoter un morceau en écoutant de la musique. A Poitiers, vous n’êtes pas au bout de vos surprises ! 

 

Futuroscope, pour un voyage spatio-temporel

34 ans déjà que le Futuroscope propose un délicieux voyage vers le futur. A son ouverture en 1987, aux portes de Poitiers, le pari était un peu fou : consacrer un parc de loisirs aux nouvelles technologies, aux sciences et à la découverte. Aujourd’hui, il est devenu le poumon économique de la Vienne, avec deux millions de visiteurs par an. Impossible de ne pas être ébloui par le Kinémax, bâtiment en forme de cristal de quartz géant ; ou par la Gyrotour qui domine le parc du haut de ses 45 mètres.  Avec 40 attractions, amusantes ou plus remuantes, les petits comme les plus grands y trouvent leur compte. Cette année, le Futuroscope innove avec « La clé des songes », un spectacle nocturne joué sur le lac du parc. Au menu, effets visuels, projections sur eau et pyrotechniques, soit 22 minutes d’une constellation de tableaux oniriques. Voilà qui viendra clore une journée forte en émotions. 

Si l’on y apprend toujours, le Futuroscope sait aussi s’amuser. L’an dernier, il avait inauguré « Objectif mars », sa première montagne russe qui permet aux visiteurs de se glisser dans la peau d’un astronaute, à la manière de Thomas Pesquet qui, lui aussi, a son attraction. Il présente son aventure spatiale dans un film projeté en Imax Laser 4K sur le plus grand écran d’Europe. Pour un peu, on se croirait dans l’espace. C’est aussi les pieds dans le vide et avec des lunettes 3D, sur une plateforme mobile qui donne l’impression de voler, que vous ferez le tour du monde avec « L’extraordinaire voyage ». Mais au Futuroscope, l’espace partage aussi la vedette avec d’autres « stars » plus terre à terre, pour des attractions fortes en sensations : Arthur et les Minimoys pour une pétillante expérience sensorielle, ou Les Lapins Crétins qui proposent un délirant voyage en 3D dans le temps.  

 

 

Marais poitevin, pour respirer au vert

Envie de chlorophylle ? Plongez avec délice dans le marais poitevin. A cheval sur les départements des Deux-Sèvres, de la Vendée et de la Charente-Maritime, c’est la seconde plus vaste zone humide de France après la Camargue : 100 000 hectares de rivières et canaux domestiqués par l’homme depuis le XIème siècle, qui se faufilent dans les prés et les pâturages, entre les haies, les frênes et les peupliers. Pour explorer cette « Venise verte », on peut choisir la plate (barque) au départ de plusieurs embarcadères (comme celui de l’Abbaye, à Maillezais), mais sans ramer !  C’est un batelier qui guide le bateau et trouve son chemin dans ce labyrinthe. Avec un peu de chance, il vous contera même quelques légendes, parfois à glacer le sang. Au menu : observation du patrimoine historique, entre fontaines et lavoirs, hameaux et villages ; et découverte de la faune locale, des canards, des hérons, des ragondins et, avec un peu de chance, d’amusantes loutres. 

Le bateau vous ennuie ? Osez le vélo pour explorer le marais à votre rythme. Avec 850 kms de pistes, le choix est large. Rendez-vous à Coulon, la « capitale » de la Venise verte, pour de chouettes balades dans un camaïeu de verts, accentué par les lentilles qui recouvrent les eaux d’un romantique tapis.  En chemin, les villages de caractère (Arçais, Magné) - et repaires d’artisans - se la coulent douce. On y fait une halte gastronomique, on remplit son panier d’objets en vannerie ou céramiques, pour de jolis cadeaux. Si les arbres apportent fraîcheur et couleurs en été, le marais vaut aussi le détour à l’automne. La décomposition des feuilles mortes dans les rivières dégage du méthane que la vase emprisonne. En remuant le fond, les poches de gaz éclatent. Un simple briquet permet alors « d’embraser l’eau ». Magique ! 

 

Comment on va à Poitiers ? Avec Chalair, qui relie Montpellier à Poitiers durant tout l’été, avec deux vols par semaine, les mardis et samedis. www.chalair.eu   

 

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