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Grèce, la tentation des îles

Si la mer a un pays, c’est assurément la Grèce. De l’archipel des Cyclades à la Crète, chaque voyageur a l’assurance d’y dénicher l’île de ses désirs, festive ou tranquille, gourmande ou authentique.

Mykonos, superstar à la beauté fatale

Comme chaque soir, on se bouscule dans le quartier de la Petite Venise. Ses blanches maisons cubiques ont été aménagées en restaurants, d’où l’on admire le coucher de soleil sur la mer Egée… Plus tard, les fêtards investiront les bars qui ont envahi la capitale de poche Chira, pour de folles nuits au son des airs techno ou disco. Devenu le paradis de la jet-set mondiale au même titre qu’Ibiza ou Miami, Mykonos vibre et transpire. Ce n’est qu’au petit matin que ses ruelles étroites retrouveront le calme, le moment idéal pour explorer celle dont les beautés parfaites font chavirer les cœurs. On fait donc comme tout le monde, le tour des « clichés » de l’île à la fois unique et emblématique des Cyclades : le port, ses barques colorées et sa chapelle d’un blanc immaculé aux lignes arrondies par les couches de chaux successives ; les ruelles bordées de maisons aux volets bleus dont les rez-de-chaussée accueillent boutiques de mode ou de souvenirs mais aussi, au fur et à mesure que l’on s’éloigne, quelques échoppes plus authentiques ; et plus loin sur la colline, les célèbres moulins qui, eux aussi, célèbrent ce tourbillon de la vie. 


Mykonos aime les contrastes. Il faut tourner le dos à la mer et grimper sur les hauteurs pour découvrir un autre visage de l’île moins ripoliné, plus populaire et plus secret. Dans les villages assoupis au milieu des vignes ou des terres rocailleuses plantées d’oliviers, seule l’église saturée d’encens et la taverne qui lui fait face semblent résister aux excès du progrès ; l’occasion de constater que les Mykoniotes ont conservé un grand sens des traditions qui, en Grèce, semble indissociable de la religion. De temps à autre, des scooters pétaradants dérangent la quiétude des lieux. Leurs passagers viennent toucher du doigt cette Grèce intemporelle avant de reprendre la route des plages qui font aussi la réputation de Mykonos, secrètes ou animées, comme les bien nommées Paradise et Super Paradise. Ici aussi, on peut faire la fête les pieds dans le sable ou opter pour la tranquillité. Telle une drag-queen, Mykonos est duale, aime séduire, surprendre, déranger… Voilà qui explique son succès. 

Comment on y va ? Avec Transavia, qui propose un vol par semaine (mercredi) entre Montpellier et Mykonos, du 1er juin au 28 septembre. 

Santorin, au-dessus du volcan

Certains prétendent que Santorin - un volcan éteint qui s’est écroulé dans la mer Egée il y a 3500 ans - serait la fameuse Atlantide. A défaut de certitude scientifique, l’île est assurément légendaire, ne serait-ce que pour ses paysages hors normes, à coup sûr les plus beaux des Cyclades. Comment ne pas être bouleversé par ses falaises qui se dressent telle une muraille surgie des eaux ? Comme dans un tableau abstrait, la roche expose toutes les teintes de sa palette, jaune moutarde ou orangé, noir ou violet. Quel contraste avec le bleu profond de la mer Egée et le blanc immaculé des villages installés sur les crêtes, maisons cubiques accrochées aux rochers en équilibre instable, pour mieux profiter du panorama ! Après l’explosion du volcan, les hommes ont doucement repris possession des lieux, planté des vignes qui comptent aujourd’hui parmi les plus anciennes de la planète, fouillé le passé pour dénicher des trésors archéologiques exposés dans les musées, bâti des villages et aménagé des plages dont le sable noir surprend toujours les vacanciers. 

Dans la minuscule capitale Fira, les boutiques - et notamment les bijouteries - sont légion, de plus ou moins bon goût, pour toutes les bourses. On peut y passer quelques heures, ou tout simplement arpenter le dédale des ruelles à la découverte des maisons à l’éblouissante blancheur. Les plus audacieux pourront même descendre jusqu’à la mer en empruntant le sentier cabossé qui serpente à flanc de falaise. Pour remonter, c’est une autre affaire : à dos d’âne pour les audacieux, en téléphérique pour les plus pressés. En fin de journée, c’est « ouzo time », comprenez l’heure de l’apéritif… et de l’exode jusqu’au village d’Oia posé à l’extrémité nord de Santorin. Terrasses enchâssées des maisons troglodytes et douces coupoles, ruelles tordues et placettes en cul-de-sac… il a été construit sans aucune logique. Etrangement, voilà qui ajoute à son harmonie. Et lorsque le soleil couchant enflamme la mer et colore le ciel, on se dit qu’assurément, le paradis est ici…

Comment on y va ? Avec Transavia, qui relie Montpellier à Santorin une fois par semaine (lundi), dès le 25 avril et jusqu’au 24 octobre.

Crète, un melting-pot de délices 

La Crète a tout d’une grande, par ses dimensions (260 km de longueur) et par ses richesses. Il faut dire que sa situation, à mi-chemin entre Athènes, les côtes turques et libyennes, en a fait une terre de convoitises. Envahisseurs ennemis ou gentils colonisateurs, tous ont laissé des vestiges qui font aujourd’hui de la Crète  une île unique, une « Grèce dans la Grèce » aux charmes multiples. Ceux qui ont étudié la mythologie  savent qu’elle est la terre du Minautore, de la légende de Thésée et du fil d’Ariane. On marche dans leurs traces en explorant le site archéologique de Knossos. Mais la Crète a de multiples autres occasions de passionner les férus d’histoire. Dans les villes d’Héraklion, Réthymnon ou La Canée qui jalonnent la côte nord, les influences italiennes (l’île fut vénitienne durant quatre siècles) se mêlent aux vestiges turcs hérités de 200 ans d’occupation, les minarets coiffent les églises et les splendeurs de l’Orient chrétien font écho aux joyaux de l’art byzantin…

A cette diversité culturelle répond une variété de paysages. Certes, on vient en Crète pour se dorer sur de jolies plages de sable et profiter du charme des villages. Surnommé le Saint Trop’ crétois, Agios Nikolaos fait la course en tête, suivi de près par Elounda qui aligne quelques beaux hôtels. Mais il suffit d’un coup de volant, vers le cœur de l’île ou le plateau de Lassithi, pour découvrir une autre Crète : des paysages méditerranéens éclairés de vignes et champs d’oliviers évoquant tantôt la Corse, tantôt la Toscane ; des montagnes culminant à 2500 mètres et des gorges profondes où l’on randonne sans danger. La cuisine est au diapason, goûteuse et variée, symbolisée par le fameux régime crétois. Pour ne pas en perdre une miette, l’Agreco Farm (aux portes de Réthymnon) est tout indiquée ! Du pressoir à olives mû par un âne têtu à l’alambic qui distille le raki, les visites et ateliers culinaires l’animent en journée. Le soir, la ferme se transforme en une délicieuse taverne où l’on déguste grillades de viandes et poissons, légumes et fruits cultivés sur place. Un délice ! 

Comment on y va ? avec Transavia qui vole deux fois par semaine (lundi et vendredi) entre Montpellier et Héraklion, du 15 avril au 28 octobre.
 

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